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Département de l’emploi, des affaires sociales et de la santé, Commission cantonale de la famille

Emploi et grossesse (les droits des femmes enceintes)

Les travailleuses, salariées et indépendantes ont droit à 16 semaines (contre 14 ailleurs en Suisse) de congé maternité. La future maman doit annoncer sa grossesse dès qu’elle souhaite bénéficier de tous les droits proposés par le droit du travail.

L’indemnité en cas de maternité est versée pendant 98 jours (14 semaines et 16 semaines pour les Genevois) dès le jour de naissance de l’enfant. Si la mère reprend son activité lucrative pendant cette période, à plein temps ou à temps partiel, le droit à cette allocation de maternité s’éteint de manière anticipée.

Travail Suisse propose, pour tout type de questionnement en la matière, une plateforme destinée exclusivement aux femmes enceintes, engagées professionnellement (même au chômage). Elle réunit une foire aux questions (les plus fréquentes), ainsi que des manuels de réponses. En savoir plus : www.informaternite.ch

De retour au travail, ce qu’il est bon de savoir…

La loi sur le travail (LTr) stipule en substance:

– En cas d’allaitement après la fin du congé maternité: la durée de travail ne peut excéder 9 heures par jour; aucune heure supplémentaire autorisée; les mères qui allaitent disposent du temps nécessaire à l’allaitement durant la première année de naissance de bébé; ces heures d’allaitement ou d’utilisation du tire-lait à l’intérieur de l’entreprise comptent comme heures à part entière et sont rémunérées en tant que telles; les heures d’allaitement passées à l’extérieur de l’entreprise durant le temps de travail comptent pour moitié comme heures de travail; l’employeur a l’obligation de mettre à disposition de la mère qui allaite un endroit tranquille au sein de l’entreprise.

– Lorsque l’enfant est malade: Avec un certificat médical, la loi (LTr art. 36) donne droit à un congé jusqu’à concurrence de trois jours par parent. Au-delà, le Code des obligations (art 324a) garantit au parent son droit au travail en cas d’empêchement de travailler. L’employé a droit au minimum à trois semaines de salaire durant la première année, le droit augmentant en fonction des années de service. Attention: une jurisprudence a tout de même reconnu le droit au salaire durant le 1er jour de maladie, mais non les jours suivants s’il est possible de trouver une solution de garde!

En savoir plus

Et en cas de garde d’enfants malades : Le Service du Chaperon Rouge

Combien de jours puis-je rester au chevet de mon enfant malade ? Réponse de l’Association des médecins du canton de Genève.


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