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Département de l’emploi, des affaires sociales et de la santé, Commission cantonale de la famille

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Même la mort a un prix !

Même la mort a un prix ! ABE-RTS - RTS - Radio Télévision Suisse - 2 nov. 2018 - Dans le monde du funéraire, à peu près rien n’est universel, à part la mort elle-même. La facture est-elle la même selon que vous exhalez votre dernier souffle à Genève ou en Valais ? ABE a enquêté auprès de nombreuses sociétés de pompes funèbres de Suisse romande et les réponses sont surprenantes. L’émission se penche aussi sur les démarches à entreprendre lors du décès d’un proche. ABE vous sert de guide dans ce dernier voyage. La mort : mode d’emploi Lors d’un décès, la famille est souvent surchargée par la quantité de démarches administratives à effectuer. Certaines d’entre elles peuvent être prises en charge par les pompes funèbres, moyennant finances. Il faut dans tous les cas prévoir des frais pour le transport du corps et l’achat d’un cercueil. Les coûts sont ensuite variables selon le type d’obsèques choisies par la famille. Les taxes d’incinération, d’une tombe varient aussi selon le lieu de résidence. La prévoyance funéraire De plus en plus de personnes préparent leurs funérailles avant leur décès pour éviter de trop lourdes démarches à leurs proches. Tous les services fournis par les pompes funèbres jusqu’à une annonce dans la presse peuvent être ainsi prévus et les montants provisionnés auprès d’une société de prévoyance. Prix de la mort: les résultats de l'enquête d'ABE Aujourd’hui, le plus courant c’est de déléguer toute l’organisation des obsèques à des sociétés de pompes funèbres, mais à quel prix ? Avec la complicité d’une jeune femme, ABE a mené l’enquête auprès de différentes entreprises spécialisées de Suisse romande, à raison de deux par canton, pour obtenir le devis le moins élevé pour un service avec incinération.

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Le harcèlement scolaire

ARTE Regards - 5 juil. 2023 L’école devrait être une oasis de solidarité et offrir aux enfants un climat propice à leur éducation et à leur développement. Mais entre marginalisation et harcèlement, le quotidien des élèves vire parfois au cauchemar. D’après l’ONU, un enfant sur trois est victime de harcèlement scolaire – un phénomène qui se traduit par des violences physiques ou psychologiques et qui reste très souvent invisible. En proie à un fort sentiment de honte et de culpabilité, les élèves se confient rarement à leurs parents, à leurs amis ou à leurs enseignants. Entre maladies psychiques et idées suicidaires, les séquelles du harcèlement poursuivent les victimes toute leur vie. En Espagne, le cas très médiatisé de Kira Lopez, une élève de 15 ans qui s’est donné la mort après avoir été harcelée, a mis en lumière l’ampleur du phénomène. Ses parents dénoncent les comportements qui ont conduit leur fille à mettre fin à ses jours et pointent du doigt l’apathie de l’établissement, contre lequel ils ont porté plainte. Selon eux, il incombe aux écoles de protéger les enfants contre le harcèlement. Brian Giner, atteint d’une malformation de l’œil, a lui aussi vécu l’enfer. Victime de harcèlement pendant une douzaine d’années, le jeune homme a changé d’école à plusieurs reprises. Il se souvient du sentiment de culpabilité qui l’envahissait : « J’ai longtemps considéré que le harcèlement était quelque chose de normal. Au fil des années, j’ai fini par croire ce qu’on me disait. Il m’a fallu beaucoup de temps avant de parvenir à regarder ma compagne dans les yeux, par exemple. Je souffrais surtout d’une véritable phobie sociale. J’avais peur de me présenter, d’être face à d’autres. L’idée que quelqu’un puisse établir un contact visuel avec moi me terrorisait. » Auteur d’un livre qui retrace son parcours douloureux, il souhaite désormais redonner du courage aux victimes de harcèlement. Pour ce faire, il intervient régulièrement dans les écoles, donne des conférences et organise des ateliers de prévention. Il milite également avec le père de Kira, Manuel José, en faveur d’une loi contre le harcèlement afin de mettre ce problème en lumière et de le combattre en profondeur. Les deux hommes demandent l'instauration de règles nationales qui permettraient d’uniformiser l’attitude à adopter face aux agresseurs et la documentation des cas de harcèlement dans l’ensemble des régions et des écoles espagnoles. Pour le père de Kira, ce serait la seule manière de parvenir à une forme d’apaisement. Reportage (Allemagne, 2023, 32mn)

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Juges et psys, au cœur des familles déchirées – Temps Présent

"Juges et psys, au cœur des familles déchirées", Temps Présent du 30 janvier 2020, une émission de la @RadioTelevisionSuisse. Vous le savez, le taux de divorce en Suisse atteint plus de 40% des mariages. On estime que 12'000 enfants sont touchés chaque année par le divorce de leurs parents, ce qui engendre dans de nombreux cas des situations conflictuelles, en particulier lorsqu’il s’agit d’attribuer la garde d’enfants mineurs. Lorsque les familles s’entredéchirent, qu’elles sombrent dans la spirale des accusations réciproques et de la rupture du dialogue, l’enfant est emporté dans un tourbillon qui peut le broyer. Dans ces cas, il reste un dernier recours : le juge. C’est à lui d’arbitrer, toujours en pensant d’abord au bien de l’enfant. Et il arrive parfois que le juge doive s’appuyer sur la collaboration d’une profession particulière de la médecine : le psychiatre, dont l’expertise va être déterminante. Ce principe, celui de recourir à l’expert-psychiatre, est désormais sous le feu de la critique. A Genève, mais pas seulement, une violente polémique met en question ce fonctionnement, soupçonne les juges de trop faire confiance à la psychiatrie, au risque de mettre de l’huile sur le feu. C’est l’objet de l’enquête difficile menée par Emmanuelle Bressan et Cédric Louis. A la fin de ce reportage, nous recevons Anne-Catherine Bühler, juge et vice-présidente du Tribunal de protection de l’adulte et de l’enfant à Genève, qui évoque pour la première fois cette affaire à la télévision. Un reportage de Emmanuelle Bressan et Cédric Louis Image : Henri Guareschi Son : Bruce Wuilloud Montage : Clémentine Fayolle #Divorce #GardePartagée #Psychologue Le site de Temps Présent https://www.rts.ch/play/tv/emission/t...

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Je change de job à 40 ans !

Temps Présent - 6 novembre 2020 - Demain, je change de métier Dans ce reportage nous vous proposons le portrait de quatre Romands qui ont décidé de changer de vie, de vie professionnelle. Ils n’en pouvaient plus de leur job, ils ont rêvé d’autre chose, et ils l’ont fait. Combien êtes-vous à rêver de faire comme eux ? A trouver le courage de tout plaquer, poser sa démission et changer complètement de direction professionnelle ? Quel que soit votre situation, votre salaire, la reconversion professionnelle est un thème qui préoccupe les Suisses. Selon une étude récente, 49% des femmes et 40% des hommes, aurait préféré embrasser une autre carrière, et une personne sur cinq estiment avoir carrément choisi le mauvais métier. Pour ce reportage, signé Raphaël Engel et Frank Preiswerk, nos quatre interlocuteurs ont quitté l’usine ou la banque, la vie de foyer ou la cuisine professionnelle, pour essayer tout autre chose. Vous vous en doutez, les obstacles sont nombreux. Il faut surmonter d’abord sa peur du changement et de la précarité, il faut être soutenu par sa famille, être prêt parfois à retourner sur les bancs d’école, à se serrer la ceinture. Les aides sont rares. Pour ceux qui y parviennent, au bout du chemin, il y la promesse d’une vie enfin épanouie et le bonheur d’avoir réussi à prendre le bon virage, au bon moment. Alors comment ont-ils fait ? Regardez ! Un reportage de Raphaël Engel et Frank Preiswerk Image : Walter Hug Son : Sébastien Fawer Montage : Katherine Genoud Illustration sonore : Stéphane Kirscher Mixage : Edgard Biondina


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